Un parfum d'été

La toute première fois que je t'ai vu,
J'étais en peu perdue.
C'était un drôle de sentiment
Arrivé, comme ça, par accident.
Dès que je t'ai aperçu, 
Je savais que c'était foutu. 

Un frisson dans la moelle épinière,
Mon cœur devenu ton sanctuaire.
Si j'avais su que ce parfum de fin d'été,
Me ferait penser à toi toute mon éternité. 







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